Le mot …

12062009

Mots    Mâu   MohMot

    MôMotMô

Mots TO M flM O t ot M 

m d fgh


 

Source de bien des maux

Solides armes de guerre ou précieux baumes de paix, les mots sont d’une puissance étonnante. Surgis de nos mémoires archaïques, en ondes sonores articulées et en empreintes ordonnées, ils ont évolués en de subtils signes et en de remarquables sons arrangés et s’affirment avec caractère.  Qu’ils soient évocateurs, emblématiques, expressifs, connotés ou neutres, ils possèdent autant de significations différentes qu’il y a d’organes récepteurs pour les « entendre » et les percevoir.  Leur force et faiblesse, leurs existences même, résident dans ces aptitudes de perception et d’interprétation de ceux qui les écoutent et les comprennent. Ces dispositions mentales, sont alors sources potentielles et permanentes de nos difficultés d’interprétations et de compréhension.

Souvent utilisés comme outils implicites de nos transmissions, ils nous invitent à la table des partages et des communions et au resto des mots, la carte est fournie et sans cesse renouvelée. Le menu « al dente » donne faim à beaucoup de “glorieux guerriers talentueux tueurs” de mots qui affûtent les leurs comme des lames. Leur fil de coupe et leur piquant deviennent alors délicats à interpréter, à manipuler. Dans la jungle des langages celui du “cœur” est encore le plus direct et le plus authentique de nos modes de communication. Être à l’écoute de l’autre ne s’improvise pas. Pourtant c’est bien souvent la spontanéité et la disponibilité qui font la différence dans la qualité de nos échanges …

Certains de nos jongleurs langagiers professionnels créent des jargons de plus en plus sophistiqués qui nous isolent lentement et de plus en plus visiblement dans nos fragiles tours d’ivoire. Et nos rapports se transforment et se détériorent au fil de ces distorsions significatives, qui de plus nous éloignent les uns des autres, en proportion inverse de nos moyens de communication. 

L’être humain par nature grégaire et plagiaire se transforme subrepticement en humanoïde autiste superbement isolé au milieu de ses semblables. Pour l’inventeur du langage articulé et de l’écriture nés dans le besoin et le souci de parfaire nos échanges, avouez que ce n’est pas commun. 




Amétropie ?

4062009

Façon de voir ou point de vue !
Vu d’en bas, en vrac et de prés : violences, lâchetés, vanités, défiances et cruautés, égoïsmes, barbaries, veuleries et férocités, méfiances, pusillanimités, peurs et suspicions et tout ce qui harmonise en bouquets de saisons nos très chatoyantes relations, nous jettent en pâture, les milliards de raisons d’apprécier la nature.

Et vu de loin et d’en haut, que c’est beau !




La Jeunesse

2062009

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La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.
On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce que l’on a déserté son idéal.
Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.
Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande comme l’enfant insatiable. Et après ? Il défie les évènements et trouve de la joie au jeu de la vie. Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.
Vous resterez jeune, tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.
Si un jour, votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard

Général Mac Arthur

A sa façon il invite aux babils des pourquoi et au partage des pourquoi pas.
Rester jeune, serait-ce  entretenir une constante naïveté (nouveauté d’être) qui rend les matins plus enchanteurs et les crépuscules quasi sereins ? Qu’en pensez-vous ?







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