Bienvenue …

22022008

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Si certains pensent impudeur alors que d’autres se noient en voyeurs qu’ils aillent fouiller leurs poubelles ailleurs. Ne pas être en capacité de discerner, ce qui en toute sincérité est donné, peut passer pour une folle et belle débilité, beaucoup d’inanité et trop peu d’amitié. L’intelligence du cœur ne s’achète pas, t’en possède ou pas. Donner des leçons est toujours facile, en recevoir mérite beaucoup plus d’attentions. Dans ce monde d’ombres ou se croisent l’ordinaire, le fragile, l’émérite et le niais, le percevoir est affaire d’avertis, humbles à l’écoute des mots et de leurs silences. Tout ceci s’apprend, avec envie, rage et patience. Le reste n’est qu’illusions, superficialité et inconscience. Merci de vous arrêter sur le bord de ces pages. L’endroit est à l’ombre, au frais à l’orée des mots.  Si ces « r’images » vous invitent aux partages …

Bienvenue chez Nab & Co. 





Amour rire de …

6042012

Sans l’Amour de Toi
Puis-je être Moi ?
Il serait bon, bien, grand
Que je cesse d’être mendiant
Viendra bien ce Jour
Où me verra l’Amour
Je t’ai aimé d’un amour sincère
Bien en deçà de mes viscères
Tu ne daignes toujours pas
Répondre à mes appâts
Qu’il en soit ainsi
Puisque c’est ta vie
Ton silence devenu ridicule
Ne te montre qu’en minuscule
Patience et honneurs aux temps
Feront plus que farce et que vents
A dieu donc …




Maux d’Amour

18032012

Oh ma cramée, l’âne ne rit.

Que faut-il que je fasse pour voire la suite ?
Que faut-il qu’il fils pour la voir dite ?
Dodue, dodelines-tu du nez, donnes-tu du pied ?
De peau de couve en peau de louve, j’aime t’épier !

Montre à loisir ce qu’en plaisir je saurai partager
Par âgée j’entends là, juste assez qu’une mèche blonde
Accroche en rayon une onde juste à ne point dépasser
La date des pères emptés des origines de ton monde.

Depuis, tu as dû là aussi j’ai ce père, dépasser le niveau
Et des oreilles descendre les caresses là où il te faut.
Ne crins, mes propos ne cachent point d’oripeaux
Juste des mots de louve tôt en tendresse pour tes maux.




Un jour M’a dit …

25122011

Un jour M'a dit ... dans Littérature MadyfinMiNi-300x225

Entre peurs et Amour, tu as choisi
Nous laisser sur le quai des abandons
Mon ego a souffert de n’avoir compris
Mon cœur a saigné à l’attente d’un don

Tes silences vibrent si forts, tels des cris
Qu’ils créent un gouffre sans fond
Dans lequel je suis tombé sans bruits
Et me suis perdu pendu en déraison

Je te souhaite sincèrement de ne jamais
Regretter ce que tu a cru bon d’avoir fait
Et t’invite à profiter au mieux du don de Toi
Pour aller bien au delà de l’amour de soi.

Je ne déplore rien et désire retenir
Ce que cette page de vie me dévoile
Que les bons et beaux souvenirs
Gonflent à nouveau mes voiles …

un jour m’a dit,
merci …




Causeries d’Âne à Lise !

14122011


- « Que choyez-vous ces temps-ci, par ici ? »
-« Pas grand-chose ! »
-  » Mets en corps !  »
-« De scie, de là, un si no nyme accro nyme homo nyme âne no nyme vient mourir à l’hymne de mes mots valise. »
- « Où va Lise ? »
-« Dent mes maux ? »
-« Quelle rage dedans ! »
-« Oui, c’est incisif et seuls ses mots, l’air de rien prennent racines sans y voir ! »
-« Soit, et de bouche en oreille, finir ou débuter l’ânée ainsi. Âne bâté que le soir tard, au crépuscule des cieux. Voir mourir le jour né du matin, quel bonheur si tard au son met l’odieux de son heure de nuit. Entendre ainsi l’heure, ses coulées ! »
-« Las, mais l’eau citée berce ma couche qui ondule sous mes reins d’airain au rythme lent des corps dolents souples et somnolents à l’orée des rives du plaisir. »
-« Ça soupire ainsi en silence de nuit en souffles retenus. »
-« Quelle nuit ! »